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Publié le
29 août 2026 <a class="base-main-card__cta btn-sm btn-secondary" href="https://www.linkedin.com/signup/cold-join?session_redirect=%2Fpulse%2Fpourquoi-le-vrai-d%2525C3%2525A9bat-nest-pas-microsoft-vs-open-source-bestel-ztm7e%2F&trk=article-ssr-frontend-pulse_publisher-author-card" data-tracking-control-name="article-ssr-frontend-pulse_publisher-author-card" data-tracking-will-navigate=""> + Suivre </a> </section> </header>
Damien Celle a raison sur un point : un comparatif qui se limite aux licences est un piège. Une migration vers le Libre a un coût. Mais rester chez un éditeur propriétaire aussi.
Et surtout, opter pour le Libre ne se résume pas à une question d’argent.
Pourquoi accepter de modifier tout l’écosystème numérique d’une entreprise pour suivre les évolutions d’un seul éditeur ?
Linux n’est pas Windows, mais il peut permettre de prolonger la durée de vie de machines existantes. À l’inverse, une migration vers Windows 11 peut nécessiter le renouvellement d’une partie du parc en raison de ses exigences matérielles. C’est aussi une question de pérennité des données.
Pourquoi ne pas privilégier des formats ouverts comme OpenDocument Format (ODF), normalisé par l’OASIS et l’ISO/IEC 26300 ? L’objectif est simple : pouvoir accéder durablement à ses données sans dépendre d’un éditeur particulier.
Le logiciel libre permet également de diversifier ses choix : plusieurs prestataires, plusieurs solutions, une communauté mondiale, et des outils d’administration comme Cockpit ou Ansible. Des solutions comme Nextcloud permettent également de construire des services collaboratifs maîtrisés. Et contrairement à une idée reçue, Libre ne signifie pas sans support ni SLA. Des entreprises comme Red Hat proposent des contrats de support professionnels autour de solutions open source.
Il faut aussi regarder le coût environnemental.
Un ordinateur encore parfaitement fonctionnel pour de la bureautique peut-il réellement être considéré comme obsolète simplement parce que son système d'exploitation n'est plus compatible avec une nouvelle version ?
Allonger la durée de vie du matériel est souvent l'un des leviers les plus efficaces pour réduire l'empreinte du numérique. Le choix du système d'exploitation peut y contribuer.
Je suis développeur et fais de l’assistance. Mon ordinateur a aujourd'hui 8 ans. Pour de la bureautique, du développement ou Internet, avons-nous réellement besoin de renouveler systématiquement nos machines tous les 3 à 5 ans ?
Alors oui : passer au Libre coûte de l'argent. Audit, migration, formation, accompagnement, support et parfois remplacement de certains logiciels métier sont des coûts réels. Mais rester chez un éditeur a également un coût : licences, renouvellements matériels, dépendance technologique, migrations, formation, stockage cloud, prestations…
Le bon calcul n’est donc pas « combien coûte Linux ? », mais « combien coûtent les deux stratégies sur 5 ou 10 ans ? »
Et au-delà du coût financier, il reste une question essentielle : quelle maîtrise voulons-nous conserver sur nos outils, nos données et notre infrastructure ?
Nous ne sommes plus dans les années 90. L’informatique est aujourd’hui incontournable, quotidienne et stratégique.
Le véritable enjeu n’est peut-être donc pas Microsoft ou Open Source. C’est dépendance ou maîtrise.
Alors, pourquoi ne pas changer de vision numérique aujourd’hui ?
#Microsoft365 #FinOps #SouveraineteNumerique #OpenSource #DamienCelle